l'ethique

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l'ethique

Message  Admin le Jeu 9 Oct - 20:56

L’ETHIQUE


L’éthique (du grec ethos, « mœurs ») est la morale des mœurs. Elle concerne les règles pour éviter le mal, faire le bien.
L’éthique n’est pas une discipline qui s’enseigne et que l’on apprend. C’est un souci, que chacun porte en soi, plus ou moins consciemment ; il ne saurait y avoir des maîtres en éthique ou des docteurs en éthique, mais plutôt des éveilleurs de conscience en éthique.

Don de son corps à la science :
Ce don doit faire l’objet d’une déclaration écrite en entier, datée et signée de la main de l’intéressé.
Cette demande est à adresser à la faculté de médecine la plus proche du domicile.
Ces corps serviront à des travaux d’anatomie et non pour des prélèvements d’organe. Le corps peut être restitué à la famille ou bien la faculté peut se charger des obsèques.

Prélèvements d’organes sur personnes décédées :
Ces prélèvements sont réglementés par la loi : « Le prélèvement d’organes sur une personne décédée ne peut être effectué qu’à des fins thérapeutiques ou scientifiques et après que le constat de la mort a été établi dans les conditions définies par le Conseil d’Etat. »
Prélèvements thérapeutiques :
• Ces prélèvements peuvent être effectués dès lors que la personne concernée n’a pas fait connaître, de son vivant, son refus d’un tel prélèvement.
• Ce refus peut être exprimé par l’indication de sa volonté sur un registre national automatisé prévu à cet effet. Il est révocable à tout moment.
• Si le médecin n’a pas directement connaissance de la volonté du défunt, il doit s’efforcer de recueillir le témoignage de la famille.
• « Si la personne décédée est un mineur ou un majeur faisant l’objet d’une mesure de protection légale, il faut un consentement écrit des titulaires de l’autorité parentale. »
• les prélèvements sont moins nombreux, car les médecins sont plus réticents à utiliser un organe s’il y a un doute sur le style de vie du donneur.
Aussi les révisions des lois de bioéthique en 2001 encouragent-elles le prélèvement de son vivant, en étendant la possibilité de donner un organe non plus à un membre de la famille avec lequel il existe un lien de sang, mais à toute personne ayant avec le receveur un lien durable (conjoint, amis…).
C’est une pratique très encadrée pour éviter tout risque d’abus : pression, paiement…

Prélèvements scientifiques :
- « Ces prélèvements sont soumis à consentement du défunt exprimé directement ou par témoignage de la famille. »
- « Aucun paiement, qu’elle que soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au prélèvement. »

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